Détox digitale
Se déconnecter du digital pour se reconnecter au vital
Combien de temps se passe entre le moment où vous vous réveillez et le moment où vous consultez votre smartphone? Vous arrive-t-il de regarder votre téléphone tout en traversant la route? Les rares fois où vous l’oubliez, avez-vous l’impression qu’il vous manque quelque chose? Nous consultons notre portable en moyenne 220 fois par jour. Nous mangeons avec lui. Nous dormons avec lui. Nous travaillons avec lui. Nous sommes complètement dépendant.e.s. de ce petit appareil qui est devenu indispensable: « le téléphone intelligent ».
Le challenge de cette semaine, vous l’avez déjà deviné: se déconnecter pour mieux se reconnecter en faisant une détox digitale. L’intention est de mieux utiliser votre smartphone et de reprendre le contrôle de votre consommation pour sortir de la réalité virtuelle et revenir dans la vraie vie, en pleine conscience.
Voici quelques suggestions pour vous aider à relever la tête:
Choisissez quand vous consultez vos messages en supprimant les notifications polluantes.
Faîtes le grand nettoyage de printemps: triez, supprimez et organisez vos applications. Sur la page d’accueil, vous gardez les essentielles, sur la seconde page, vous réservez les apps les plus chronophages comme les réseaux sociaux.
Réservez-vous des moments sans écran. Créez des zones sans wifi chez vous et dans votre agenda.
Retrouvez la fonction téléphone de votre smartphone.
Appréciez le présentiel qui nous a tellement manqué ces dernières années. Mettez votre téléphone hors de vue pendant les réunions de boulot, les moments familiaux ou entre amis.
Et pourquoi pas, offrez vous un séjour détox digitale: quelques jours sans connexion virtuelle comme on faisait autre fois, jusqu’à la fin du siècle dernier.
Pendant ces quelques jours de déconnexion, je ne vous relancerai pas. Une occasion supplémentaire pour débrancher.
Vivez en pleine conscience cette expérience d’un autre temps, hors du monde numérisé où la réalité n’a pas besoin d’être augmentée.
"Éteignez tout et le monde s’allume.” Sylvain Tesson.